Le nombre de femmes abandonnant leur pays d'origine à la recherche de conditions de vie meilleures a considérablement augmenté au cours de ces dernières années, déclare le Pape Ratzinger.

Des femmes qui, à la recherche de perspectives professionnelles plus prometteuses que celles possibles dans leur propre pays, quittent leur terre natale mais finissent par devenir des victimes du trafic d'êtres humains et de la prostitution.

Victimes d’un véritable esclavagisme des temps modernes où les femmes dépendent totalement des criminels qui les exploitent, ces femmes vivent dans la détresse : éloignées de leurs proches, dans un pays dont elles ne parlent pas la langue, sans repère et sans papiers ou argent pour leur retour au pays...

Le Pape a lancé un cri d’alarme pour les femmes et les enfants victimes de la prostitution dans un monde qui se dit libre et qui proclame des droits à tout va. Des droits qui ne sont pas respectés et sont bafoués.

Femmes et enfants paient en effet le prix le plus fort du phénomène migratoire croissant.
Les difficultés rencontrées par la famille du migrant sont nombreuses.
L'éloignement de ses proches et la nécessité de se construire dans un pays étranger, de faire sa place, les problèmes de langue, le logement... sont des épreuves terribles à surmonter pour les immigrés et leur famille.

En ce sens, les religieux, les travailleurs sociaux, se doivent d’œuvrer pour la réunion des familles et faciliter la médiation à ajouter le Pape Benoît XVI.