Silvio Berlusconi face à la défaite crie au scandale
vendredi 14 avril 2006 à 06:43 | Politique | #184 | rss
Comme il est coutume après chaque scrutin, un contrôle des bulletins de vote litigieux est effectué en Italie.
Un contrôle particulièrement important cette fois-ci en raison d’une courte victoire enregistrée par la coalition de Romano Prodi face à Berlusconi.
Ce dernier demande un recomptage des voix.
Des comités de magistrats locaux examinent actuellement dans chaque circonscriptions les bulletins litigieux, le résultat sera confié à la Cour de cassation qui examinera les rapports établis par les comités de magistrats et établira un nouveau calcul du nombre de parlementaires revenant à chaque parti pour chaque circonscription électorale.
Berlusconi ajoute : "les procès-verbaux de 60.000 bureaux de vote doivent être vérifiés, un par un. Les situations s’accumulent l’une après l’autre : il faut contrôler soixante mille procès-verbaux des bureaux de vote et c’est ce que nous sommes en train de faire ».
Les bureaux de vote font actuellement l’objet d’une vérification de rigueur suite à la contestation des résultats.
Mais il semble bien que le chef du gouvernement sortant soit de plus en plus délaissé dans sa lutte contre les fraudes qu'il invoque… et ses partenaires au gouvernement ne semblent plus vouloir le suivre dans cette voie là.
Un contrôle particulièrement important cette fois-ci en raison d’une courte victoire enregistrée par la coalition de Romano Prodi face à Berlusconi.
Ce dernier demande un recomptage des voix.
Des comités de magistrats locaux examinent actuellement dans chaque circonscriptions les bulletins litigieux, le résultat sera confié à la Cour de cassation qui examinera les rapports établis par les comités de magistrats et établira un nouveau calcul du nombre de parlementaires revenant à chaque parti pour chaque circonscription électorale.
Berlusconi ajoute : "les procès-verbaux de 60.000 bureaux de vote doivent être vérifiés, un par un. Les situations s’accumulent l’une après l’autre : il faut contrôler soixante mille procès-verbaux des bureaux de vote et c’est ce que nous sommes en train de faire ».
Les bureaux de vote font actuellement l’objet d’une vérification de rigueur suite à la contestation des résultats.
Mais il semble bien que le chef du gouvernement sortant soit de plus en plus délaissé dans sa lutte contre les fraudes qu'il invoque… et ses partenaires au gouvernement ne semblent plus vouloir le suivre dans cette voie là.

