Samedi soir les émissions télévisées du pays ont été interrompues pour annoncer la mort du petit Tommaso. Bouleversé après un long mois d'enquête et de recherches, le pays tout entier s’est mobilisé pour rendre hommage à ce bébé victime de la barbarie de ces ravisseurs.

Tout avait commencé le 2 mars dernier alors que deux cambrioleurs s'étaient introduits dans la maison des parents du petit Tommaso, les avaient ligoté et avaient kidnappé le bébé.
Les deux kidnappeurs, qui savaient que le père était directeur d’un bureau de poste, souhaitaient demander une rançon aux parents.

La maman du tout jeune enfant avait très vite lancé un appel à la télévision car le petit Tommaso souffrant d'épilepsie devait prendre un traitement tous les jours.

Trois personnes, deux hommes et une femme, avaient été interpellés et l'un d'eux a avoué avoir assassiné le jeune enfant avant de l'enterrer à quelques mètres d’un fleuve dans la campagne de Parme : le petit Tommaso a été tué peu de temps après avoir été enlevé à ses parents.
Terrorisé alors qu'il pénétrait dans un bois avec ses ravisseurs prenant la fuite quelques minutes après l’enlèvement, le bébé pleurait, hurlait.
Pour le faire taire, les ravisseurs l’ont assommé à coups de pelle… le bébé en est mort… ses ravisseurs ont abandonné le corps sans vie au milieu du bois, le recouvrant d’un peu de terre.
C’en était fini pour le tout jeune enfant.

Les recherches ont été longues et douloureuses pour la famille du petit Tommaso avec notamment l'inculpation du père de l'enfant qui de victime passait aussi dans le camp des accusés.

Ce sont les empreintes laissées sur le scotch qui a servi a ligoter les deux parents de ll'enfant qui ont permis de remonter jusqu'aux ravisseurs et de les arrêter. Parmi eux, un maçon qui avait effectué des travaux au domicile de la famille Onofri.
Ce dernier avouera l’assassinat du bébé.

Bouleversée par cette terrifiante histoire, un hommage a été rendu dimanche aux quatre coins de l'Italie en souvenir de ce jeune enfant qui aurait eu 18 mois et a été victime de ses kidnappeurs.