Grippe aviaire, premier cas en Italie sur un canard
lundi 14 novembre 2005 à 09:39 | Informations générales | #141 | rss
"Dans le cadre du plan de suivi (des oiseaux migrateurs) mis en place par le ministère de la santé, le centre de référence national de la grippe aviaire de Padoue a identifié un échantillon, prélevé sur un canard sauvage, positif au virus H5N1", déclare par communiqué le ministère de la santé.
Le ministère précise : "Les analyses ont démontré clairement qu'il s'agit d'un virus faiblement pathogène, qui n'a aucun lien avec le virus identifié en Asie mais au contraire similaire d'un point de vue génétique à ceux normalement présents chez les oiseaux sauvages aquatiques européens, et donc sans conséquence pour la santé publique".
"Généralement quelque 3% des oiseaux migrateurs qui migrent ou qui viennent hiverner dans les zones humides d'Italie sont normalement porteurs de virus à basse pathogénie de sous-type H5", ont souligné les experts du centre cités par l'agence italienne Ansa.
"Ce virus bassement pathogène n'a rien à voir avec ceux qui circulent en extrême-orient. Il y a des différences de génome très importantes, qui font que ce virus diverge profondément de la souche dangereuse pour l'homme", a également expliqué Donato Greco, directeur du Centre pour le contrôle des maladies du ministère de la Santé.
Le ministère précise : "Les analyses ont démontré clairement qu'il s'agit d'un virus faiblement pathogène, qui n'a aucun lien avec le virus identifié en Asie mais au contraire similaire d'un point de vue génétique à ceux normalement présents chez les oiseaux sauvages aquatiques européens, et donc sans conséquence pour la santé publique".
"Généralement quelque 3% des oiseaux migrateurs qui migrent ou qui viennent hiverner dans les zones humides d'Italie sont normalement porteurs de virus à basse pathogénie de sous-type H5", ont souligné les experts du centre cités par l'agence italienne Ansa.
"Ce virus bassement pathogène n'a rien à voir avec ceux qui circulent en extrême-orient. Il y a des différences de génome très importantes, qui font que ce virus diverge profondément de la souche dangereuse pour l'homme", a également expliqué Donato Greco, directeur du Centre pour le contrôle des maladies du ministère de la Santé.

