Clonage, naissance de 14 porcelets en Italie
samedi 29 octobre 2005 à 07:58 | Informations générales | #130 | rss
L’expert, à la tête du Laboratoire des technologies de reproduction (LTR-CIZ) de Cremone, explique que la portée sera utilisée pour des recherches sur l’utilisation des cellules staminales embryonnaires issues de clones dans le traitement des maladies.
A la différence du taureau Galileo et de la jument Prometea, les 14 porcelets n’ont pas de noms. « Ils sont trop nombreux, nous utilisons des numéros pour les désigner » a déclaré le professeur Galli.
« L’objectif de notre recherche – a expliqué Galli – est de développer des modèles d’animaux de grosse taille, comme le porc ou le mouton, qui permettent de vérifier les caractéristiques cellulaires et moléculaires des cellules embryonnaires staminales clonées sur différentes espèces animales. En outre, le porc étant de par son anatomie et sa physiologie, une espèce très proche de l’espèce humaine, ce projet contribue indirectement à la recherche sur la xénogreffe ».
« Il s’agit –ajoute Galli – d’une expérience préliminaire visant à démontrer que la technique du clonage somatique peut être appliquée avec succès également à l’espèce porcine par un laboratoire italien déjà leader mondial dans le secteur.
Les porcelets se portent bien et leur naissance vient confirmer « la capacité du Laboratoire à orienter la recherche européenne et à tenir un rôle clé dans ce secteur ».
Galli fait ainsi référence au projet cofinancé par l’European Science Foundation et par le Cnr.
A la différence du taureau Galileo et de la jument Prometea, les 14 porcelets n’ont pas de noms. « Ils sont trop nombreux, nous utilisons des numéros pour les désigner » a déclaré le professeur Galli.
« L’objectif de notre recherche – a expliqué Galli – est de développer des modèles d’animaux de grosse taille, comme le porc ou le mouton, qui permettent de vérifier les caractéristiques cellulaires et moléculaires des cellules embryonnaires staminales clonées sur différentes espèces animales. En outre, le porc étant de par son anatomie et sa physiologie, une espèce très proche de l’espèce humaine, ce projet contribue indirectement à la recherche sur la xénogreffe ».
« Il s’agit –ajoute Galli – d’une expérience préliminaire visant à démontrer que la technique du clonage somatique peut être appliquée avec succès également à l’espèce porcine par un laboratoire italien déjà leader mondial dans le secteur.
Les porcelets se portent bien et leur naissance vient confirmer « la capacité du Laboratoire à orienter la recherche européenne et à tenir un rôle clé dans ce secteur ».
Galli fait ainsi référence au projet cofinancé par l’European Science Foundation et par le Cnr.

