Begnini, nouveau film "Le Tigre et la neige"
mercredi 5 octobre 2005 à 14:44 | Art et culture | #110 | rss
Et voilà qu’il la rencontre, la femme de ses rêves, en chair et en os au cours d’une conférence d’un ami irakien !
Pas une minute à perdre pour la séduire.
Mais Vittoria semble inaccessible et s’évapore dans la nuit.
Quand Attilio apprend que Vittoria a disparu lors de son voyage en Irak, il décide d’aller la retrouver envers et contre tout.
Alors que Vittoria est blessée à Bagdad, touchée par une bombe, Attilio décide de faire tout son possible pour sauver sa bien-aimée.
C’est le début d’une course folle, au travers de mille inventions, trouvailles humoristiques et épisodes tragiques d’Attilio pour l’Iraq, à travers les rues de Bagdad.
Attilio part à la recherche de médicaments, d’oxygène, de nourriture dans une ville où l’on ne trouve plus rien.
Le désespoir se transforme en courage, l’impossible devient banal et pour finir bien réel.
Attilio fait preuve d’héroïsme associant tragédie et grande émotion.
«Le désir de vivre d’Attilio est quasiment désespéré, il fait peur – explique le réalisateur -. Il est guidé par l’amour, ce sentiment qui te dévore, qui bouleverse ta vie ». Roberto Begnini a choisi de raconter le conflit irakien avec les yeux du poète.
Aux côtés de Nicoletta Braschi (Vittoria) et Jean Reno (Fuad, poète iraquien), Begnini, réalisateur, a un œil plutôt ironique que férocement critique, un peu dans le style de « La vie est belle » avec un subtile mélange de tragédie, de tendresse et d’humour. Un voyage aussi drôle que dangereux !
A noter la présence sonore de la chanson «You can never hold back spring» interprétée par Tom Waits.
«La tigre e la neve» (titre italien) a été accueilli par de timides applaudissements par la presse lors de la première. Sortie en salle dans les cinémas français : le 14 décembre (et en Italie le 14 octobre).
Pas une minute à perdre pour la séduire.
Mais Vittoria semble inaccessible et s’évapore dans la nuit.
Quand Attilio apprend que Vittoria a disparu lors de son voyage en Irak, il décide d’aller la retrouver envers et contre tout.
Alors que Vittoria est blessée à Bagdad, touchée par une bombe, Attilio décide de faire tout son possible pour sauver sa bien-aimée.
C’est le début d’une course folle, au travers de mille inventions, trouvailles humoristiques et épisodes tragiques d’Attilio pour l’Iraq, à travers les rues de Bagdad.
Attilio part à la recherche de médicaments, d’oxygène, de nourriture dans une ville où l’on ne trouve plus rien.
Le désespoir se transforme en courage, l’impossible devient banal et pour finir bien réel.
Attilio fait preuve d’héroïsme associant tragédie et grande émotion.
«Le désir de vivre d’Attilio est quasiment désespéré, il fait peur – explique le réalisateur -. Il est guidé par l’amour, ce sentiment qui te dévore, qui bouleverse ta vie ». Roberto Begnini a choisi de raconter le conflit irakien avec les yeux du poète.
Aux côtés de Nicoletta Braschi (Vittoria) et Jean Reno (Fuad, poète iraquien), Begnini, réalisateur, a un œil plutôt ironique que férocement critique, un peu dans le style de « La vie est belle » avec un subtile mélange de tragédie, de tendresse et d’humour. Un voyage aussi drôle que dangereux !
A noter la présence sonore de la chanson «You can never hold back spring» interprétée par Tom Waits.
«La tigre e la neve» (titre italien) a été accueilli par de timides applaudissements par la presse lors de la première. Sortie en salle dans les cinémas français : le 14 décembre (et en Italie le 14 octobre).

