Lifting, une femme dans le coma
mardi 13 septembre 2005 à 06:40 | Faits divers | #86 | rss
Mais alors que l’intervention touche à sa fin, les conditions cliniques de la patiente se compliquent.
Le chirurgien plastique qui effectuait le lifting demande immédiatement le transfert de la patiente à l’Hôpital de Nola, mais une fois arrivée dans le service de soins intensifs, la femme est déjà dans le coma.
Le diagnostic des médecins est encore réservé.
Les causes de cette tragique évolution ne sont pas encore définies.
On évoque une réaction anaphylactique ou une intoxication due au produit anesthésiant, ou encore un manque d’oxygénation du cerveau. Hypothèses sur lesquelles une enquête a été ouverte.
La famille de la victime n’ayant pas été avertie immédiatement par le médecin porte plainte.
Le médecin, compatissant à la douleur de l’entourage de la patiente, déclare cependant à sa défense :
« Sur des millions d’interventions effectuées chaque année, seul un faible pourcentage, proche de zéro, prend cette tournure. Un pourcentage minime mais il existe. Je ne pensais pas que cela pourrait m’arriver à moi aussi, mais nous connaissons tous les risques, les patients qui se soumettent aux interventions également, ils signent par ailleurs un consentement avant toute opération en toute connaissance de causes ».
Le médecin connaissait la patiente depuis des années car celle-ci accompagnait régulièrement des amies lors d’interventions dans le Centre de soins esthétiques. Il avait par ailleurs déjà effectuée sur elle en juillet une opération des seins et d’autres interventions étaient prévues.
Selon la version d’une amie de Gelsomina qui devait venir la voir une fois l’opération terminée, le personnel de la clinique n’aurait pas averti la famille de la grave évolution de son amie.
« Je suis arrivée à 14h00, déclare-t-elle, et elle n’était pas encore sortie de la salle d’opération. J’ai demandé des nouvelles et on m’a dit qu’elle allait bien, qu’elle dormait. Au bout d’une heure, j’ai à nouveau demandé, et la réponse a été la même, mais à 16h30 j’ai vu l’anesthésiste arriver en courant. Inquiète, j’ai appelé le mari de mon amie, qui lui été rassuré par le médecin».
Et alors que le médecin rassurait la famille au téléphone, selon les déclarations des proches de la victime, la jeune femme était transportée à l’hôpital de Nola puis transférée à l’hôpital de Castellammare di Stabia.
« Ma mère est arrivée avec des bandes, seule, sans dossier médical de la clinique » déclare sa fille. Et ajoute-t-elle « les médecins de la réanimation n’ont même pas su dire qu’elle médicament avait été utilisé pour l’intervention ».
Ce n’est que le lendemain matin que le médecin aurait averti la famille que la patiente se trouvait à l’hôpital, selon les déclarations des proches.
La police de Nola a ouvert une enquête, le Centre de soins esthétiques a été mis sous saisie et tous les objets personnels de la patiente ont été saisis par les enquêteurs.
Quant au chirurgien qui a effectué l’intervention il a été entendu. Une enquête est en cours.
Le chirurgien plastique qui effectuait le lifting demande immédiatement le transfert de la patiente à l’Hôpital de Nola, mais une fois arrivée dans le service de soins intensifs, la femme est déjà dans le coma.
Le diagnostic des médecins est encore réservé.
Les causes de cette tragique évolution ne sont pas encore définies.
On évoque une réaction anaphylactique ou une intoxication due au produit anesthésiant, ou encore un manque d’oxygénation du cerveau. Hypothèses sur lesquelles une enquête a été ouverte.
La famille de la victime n’ayant pas été avertie immédiatement par le médecin porte plainte.
Le médecin, compatissant à la douleur de l’entourage de la patiente, déclare cependant à sa défense :
« Sur des millions d’interventions effectuées chaque année, seul un faible pourcentage, proche de zéro, prend cette tournure. Un pourcentage minime mais il existe. Je ne pensais pas que cela pourrait m’arriver à moi aussi, mais nous connaissons tous les risques, les patients qui se soumettent aux interventions également, ils signent par ailleurs un consentement avant toute opération en toute connaissance de causes ».
Le médecin connaissait la patiente depuis des années car celle-ci accompagnait régulièrement des amies lors d’interventions dans le Centre de soins esthétiques. Il avait par ailleurs déjà effectuée sur elle en juillet une opération des seins et d’autres interventions étaient prévues.
Selon la version d’une amie de Gelsomina qui devait venir la voir une fois l’opération terminée, le personnel de la clinique n’aurait pas averti la famille de la grave évolution de son amie.
« Je suis arrivée à 14h00, déclare-t-elle, et elle n’était pas encore sortie de la salle d’opération. J’ai demandé des nouvelles et on m’a dit qu’elle allait bien, qu’elle dormait. Au bout d’une heure, j’ai à nouveau demandé, et la réponse a été la même, mais à 16h30 j’ai vu l’anesthésiste arriver en courant. Inquiète, j’ai appelé le mari de mon amie, qui lui été rassuré par le médecin».
Et alors que le médecin rassurait la famille au téléphone, selon les déclarations des proches de la victime, la jeune femme était transportée à l’hôpital de Nola puis transférée à l’hôpital de Castellammare di Stabia.
« Ma mère est arrivée avec des bandes, seule, sans dossier médical de la clinique » déclare sa fille. Et ajoute-t-elle « les médecins de la réanimation n’ont même pas su dire qu’elle médicament avait été utilisé pour l’intervention ».
Ce n’est que le lendemain matin que le médecin aurait averti la famille que la patiente se trouvait à l’hôpital, selon les déclarations des proches.
La police de Nola a ouvert une enquête, le Centre de soins esthétiques a été mis sous saisie et tous les objets personnels de la patiente ont été saisis par les enquêteurs.
Quant au chirurgien qui a effectué l’intervention il a été entendu. Une enquête est en cours.

