Après avoir salué la foule d’un « Ciao Roma, sei una città meravigliosa » (Ciao Rome, votre ville est merveilleuse), Elton John a rejoint son piano et c’est parti pour un concert anthologique de plus de deux heures qu’il a débuté par un morceau des Who : «Pinball Wizard», suivirent ensuite «Rocket Man», «Sorry Seems to Be the Hardest Word», «Crocodile Rock», «Sad Songs», «Sacrifice».

Le public est venu pour écouter ses plus grands succès et il le sait. Il n’interprètera que deux titres de son nouvel album «Peachtree Road». Elton John, accompagné de son orchestre, ne bouge pas du piano. Virtuose, (il le prouve en jouant le solo d’introduction de «Pilot»), charismatique et imprévisible, il est capable d’exalter le public par une simple grimace ou un signe de la tête. La deuxième partie du concert accueille un choeur de gospel et s’achève par un classique de son répertoire «Your Song».

Parmi la foule, quelques drapeaux de l’association Arcigay pour demander l’approbation de la loi pour les unions civiles.
Pas de meilleur emblème qu’Elton John qui vit depuis des années son histoire d’amour avec son compagnon David Furnish (également son chauffeur et masseur) et avec lequel il a l’intention de convoler en justes noces. Elton John soutien en Angleterre la campagne pour la loi sur les unions civiles qui sera approuvée en novembre.

On pense maintenant aux prochains concerts éventuellement prévus pour l’année prochaine :
Rolling Stones, Pink Floyd, Sting et un concert inédit en duo entre Bono (de U2) et Peter Gabriel... quel beau programme !