Arrivé dans les librairies : « Berlusconi, je te hais »
vendredi 5 août 2005 à 15:51 | Politique | #28 | rss
Soulignons que le Cavalier a autorisé la parution du livre, lequel est d’ailleurs publié par la maison d’édition Mondatori, qui appartient au groupe de Berlusconi !
« L’idée a été inspirée par Berlusconi lui-même » déclare Luca d’Alessandro, responsable du service de presse de Forza Italia et auteur du livre…
On découvre ou redécouvre au fil des pages que Berlusconi avait été traité de « bandit », de « clown », qu’il s’exprime comme un « hooligan soûl », se comporte comme un « taliban ». Parmi les attaques les plus vives, on trouve celle du député de l’opposition Giuseppe Giulietti qui a déclaré : « Berlusconi est antrhropologiquement différent de la race humaine », ou encore celle de l’ancien juge anti-corruption Antonio di Pietro : « Berlusconi c’est comme le SIDA : si tu le connais, il faut l’éviter ».
Le volume répertorie également les ripostes de Berlusconi à ses opposants. Ainsi, le Premier ministre, qui ne manque pas d’animer la vie politique italienne de ses piques, a qualifié un dirigeant de l’opposition de « Staline sans moustache »…
Certaines critiques regrettent que le livre ne se soit limité au recueil des offenses du parti de « gauche » uniquement. Les attaques de Bossi, de Follini auraient sans aucun doute mis un peu de piquant…
On découvre ou redécouvre au fil des pages que Berlusconi avait été traité de « bandit », de « clown », qu’il s’exprime comme un « hooligan soûl », se comporte comme un « taliban ». Parmi les attaques les plus vives, on trouve celle du député de l’opposition Giuseppe Giulietti qui a déclaré : « Berlusconi est antrhropologiquement différent de la race humaine », ou encore celle de l’ancien juge anti-corruption Antonio di Pietro : « Berlusconi c’est comme le SIDA : si tu le connais, il faut l’éviter ».
Le volume répertorie également les ripostes de Berlusconi à ses opposants. Ainsi, le Premier ministre, qui ne manque pas d’animer la vie politique italienne de ses piques, a qualifié un dirigeant de l’opposition de « Staline sans moustache »…
Certaines critiques regrettent que le livre ne se soit limité au recueil des offenses du parti de « gauche » uniquement. Les attaques de Bossi, de Follini auraient sans aucun doute mis un peu de piquant…

