jeudi 28 juillet 2005 à 13:55 | Politique | #14 | rss
En effet, selon une enquête effectuée auprès de la population italienne, l’Italie semble être un pôle stratégique et pourrait bien être la cible des terroristes : Rome, la capitale est le centre de nombreuses rencontres internationales mais aussi un haut lieu touristique, le Vatican est le siège du tout nouveau Pape Benoît XVI, amoureux de l’Europe…
Mais face à cela, Silvio Berlusconi, chef du gouvernement italien, confirme la position du gouvernement sur l’Irak et reste convaincu que les attentats terroristes ne sont pas liés à la présence des forces militaires italiennes dans ce pays.
Alors que les opposants au gouvernement Berlusconi, avec à leur tête le leader de la Ligue Nord, Roberto Calderoli, réclament un retrait immédiat des troupes italiennes présentes en Irak, la majorité objecte en invoquant le refus de fuir devant la terreur. Berlusconi déclare : « Nous ne devons pas nous laisser envahir par l’angoisse : nous faisons tout notre possible pour éviter toute attaque terroriste. Nous sommes en alerte maximum ». Berlusconi maintient par conséquent le programme de retrait progressif des troupes italiennes dès septembre établi avant la série d’attentats.
Malgré tout les rues romaines restent très animées et rien ne semble inquiéter les nombreux touristes venus admirer les charmes de la ville.

